Tourisme vert et de mémoire


Les randonnées

Randonnée pédestre
Randonnée pédestre

Dans le cadre du tourisme vert, la Communauté Urbaine d’Arras offre un choix étonnant de randonnées, pour tous, dans des milieux naturels remarquables. Ainsi pourrez-vous découvrir ou redécouvrir les richesses architecturales arrageoises, les bords de la Scarpe et du Crinchon ou les villages typiques de la campagne artésienne.

19 chemins de randonnée, soit plus de 200 km de promenade s’offrent à vous !

Les 6 commandements du randonneur

Quel bonheur de marcher dans un environnement préservé ! Mais la nature est fragile… et le randonneur se doit d’être l’un de ses gardiens. Voici quelques informations essentielles qu’un randonneur respectueux du milieu et de lui-même se doit de connaître.

1) Restez sur les chemins et sentiers balisés
Le piétinement de la végétation peut dégrader rapidement un milieu. Respectez les propriétés privées adjacentes et les zones de cultures.

2) Si la réglementation du site autorise la présence de votre chien, tenez-le en laisse

3) Soyez attentifs et discrets pour mieux observez la faune

4) Contemplez les fleurs, ne les cueillez pas.
La flore participe au ravissement des yeux du randonneur. Certaines sont rares et protégées même si l’abondance en un lieu précis pourrait laisser présager le contraire.

5) Respectez l’environnement, emportez vos déchets
Temps estimé pour la dégradation de quelques déchets, en conditions atmosphériques « normales » :
Mouchoirs en papier : 3 mois, mégot de cigarette : 1 à 2 ans, chewing-gum : 5 ans, canette aluminium : 100 à 400 ans, bouteille plastique : 100 à 1000 ans et verre : 4000 ans !

6) Restez courtois et respectueux envers les personnes rencontrées lors de vos randonnées.
Les chemins sont utilisés tout au long de l’année par d’autres usagers, pour leur travail ou leurs loisirs.

Sites de mémoire

Sites de mémoire

La Première Guerre mondiale est inscrite dans les paysages, pierres et briques du Pays d’Artois, offre un large choix de visite pour le tourisme de mémoire. Le territoire comptabilise plus de 150 cimetières britanniques et de nombreux monuments qui témoignent du lourd sacrifice humain

Le monument des fraternisations

Le caporal français Louis Barthas est un acteur des Fraternisations parmi d’autres. Mais la force de son témoignage sur le quotidien des soldats et leur lassitude légitime a marqué plus que d’autres et a contribué à la compréhension des Fraternisations.

« Qui sait ! Peut-être un jour sur ce coin de l’Artois on élèvera un monument pour commémorer cet élan de fraternité entre des hommes qui avaient l’horreur de la guerre et qu’on obligeait à s’entretuer malgré leur volonté. »

Lorsque Louis Barthas écrit cette phrase dans ses Carnets de guerre le 10 décembre 1915 après avoir participé à des Fraternisations, il sait que cette idée est totalement utopique et irréaliste dans le contexte de l’époque. Il imagine avec raison que l’on élèvera plutôt des monuments pour célébrer les batailles et commémorer les morts. Mais il espère qu’avec le temps on cessera d’interpréter les Fraternisations comme des actes de lâcheté ou de trahison mais comme des élans d’humanité aussi respectables que les actes de bravoure ou de sacrifice. Il faudra un siècle et plusieurs tentatives pour que l’Histoire lui donne raison.